jeudi 9 octobre 2014

LA FIN DES PETITITES COMMUNES

Que faire face à l'intercommunalité qui se développe ?
L'article de P. Pottiées-Sperry est alarmant.

"Vers la fin des 36 000 communes ?

Publié le 06/10/2014 • Par Philippe Pottiée-Sperry • dans : France

Les périodes de crise ont au moins le mérite de faire bouger les lignes. Tel est le cas en ce moment du débat bien français sur le nombre de communes.

Disparition à terme des conseils généraux et montée en puissance de l’intercommunalité, soutien à la création de communes nouvelles, réduction des marges de manœuvre financières… Autant de facteurs qui rebattent les cartes et font évoluer les mentalités.

Un constat s’impose : les petites communes, de plus en plus exsangues, se résignent progressivement à se regrouper. Au-delà de la forte incitation du gouvernement pour muscler l’interco (seuil minimal passant de 5 000 à 20 000 habitants ; élargissement des compétences), les élus eux-mêmes évoluent.

Communes nouvelles - Les tabous commencent à tomber. La suppression pure et simple de communes, véritable épouvantail – rappelons-nous l’échec patent de la tentative de Raymond Marcellin en 1971 – car trop dangereuse politiquement, fait son entrée dans le débat et pas seulement dans les petits cénacles parisiens. Cela peut même venir d’acteurs à qui l’on ne penserait pas a priori.

Ainsi, le syndicat national des DG, dans un document à paraître sur la réforme territoriale, propose tout bonnement de supprimer les 12 000 communes n’ayant plus d’école. Si la proposition a le mérite de la clarté, elle semble néanmoins un peu simpliste. « La raison d’être, même de la plus petite commune, c’est le lien social, qui ne se résume pas à l’école », répond ainsi Vincent Aubelle, professeur à l’université Paris-est Marne-la-Vallée. Selon lui, la solution passe par la commune nouvelle, sur le modèle de la loi « PLM », aboutissant à des communes déléguées qui, au-delà de subsister – la préservation du fameux lien social -, continueraient à gérer quelques compétences de proximité.

Complémentarité - C’est aussi la position défendue depuis quelques mois par l’AMF qui a trouvé dans cette formule, très peu utilisée par la loi « RCT » de décembre 2010, le moyen de freiner l’élan « intercommunaliste » actuel. La France est un vieux pays qu’il ne faut pas trop brusquer.

Plutôt que d’imposer la suppression, mieux vaut employer la voie médiane qui, au final, arrivera peu ou prou au même résultat. Les deux propositions de loi favorisant les communes nouvelles, discutées bientôt au Parlement, ne traduisent pas une démarche concurrente mais complémentaire de l’intercommunalité. Le renforcement des intercos passerait ainsi par la multiplication des communes nouvelles. Plus que le redécoupage des régions et la disparition progressive des départements, c’est peut-être là que se trouve le vrai big bang territorial !"
SALINDRES a tous les atouts pour ne pas disparaître, agissons pour permettre son développement.

UNE CRECHE A SALINDRES ??

Pourquoi pas ?
L'article de l'AFP montre que l'offre d'accueil est très inférieur à la demande, que les nouvelles réformes sur le congé parental risquent d'accroitre cette demande..
Soutenons la perspective de la création d'une crèche dans notre commune.

"Crèches : comment résoudre le retard sur les objectifs d’augmentation de places ?


Publié le 06/10/2014 • Par avec l'AFP

L'offre d'accueil de jeunes enfants, notamment en crèches, est très inférieure aux objectifs du gouvernement, selon un rapport du Haut conseil de la famille, qui préconise une politique de "remobilisation" si l'on veut réaliser les ambitions fixées pour 2017.
Selon une version provisoire de ce rapport, dévoilée par le figaro.fr et dont l’AFP a obtenu une copie lundi 6 octobre, le nombre de places en crèches a augmenté de 10.706 en 2013, moitié moins que l’objectif fixé (+21.155). La version définitive de ce rapport doit être validée jeudi 9 octobre par les membres du Haut Conseil.

Le nombre d’enfants de moins de trois ans gardés par des assistantes maternelles a baissé de 2.100 en 2013, à 619.100, alors que la trajectoire retenue dans la Convention d’objectifs et de gestion (COG) entre l’Etat et la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) était de 20.000 enfants supplémentaires accueillis chaque année.

Un total de 97.200 enfants de deux ans étaient scolarisés en maternelle à la rentrée 2013, soit un peu moins d’un enfant de deux ans sur huit. Cela représente une hausse de 6.100 élèves par rapport à la rentrée 2012 et la première hausse depuis la fin des années 90, mais reste en deçà de l’objectif de +15.000 par an.

Aider les communes - Selon le rapport, « ce bilan appelle une politique de remobilisation si on veut atteindre les objectifs ». D’autant plus que la nouvelle réforme du congé parental proposée par le gouvernement pour 2015, visant à un partage entre les deux parents, devrait accroître les besoins si les pères ne prennent pas le relais.

Récemment réaffirmés par le gouvernement, les objectifs sont d’accroître de 275.000 le nombre de places d’accueil de jeunes enfants entre 2012 et 2017 : + 100.000 places de crèches, +100.000 places chez des assistantes maternelles et +75.000 places en écoles maternelles.

Alors que les moyens budgétaires des communes sont actuellement sous tension, le rapport suggère de les aider davantage à cofinancer les crèches. En 2012-2013, la Cnaf finançait à près de 26% en moyenne les places nouvelles (comparé à 37% douze ans plus tôt). « On pourrait viser un relèvement de ce taux moyen à 40% », selon le rapport.

Une autre piste évoquée est d’augmenter les tarifs de crèches pour les familles les plus aisées."

lundi 8 septembre 2014

DU BLUES à SALINDRES

Vous aimez la musique ...
Vous adorerez : COLOR BLUES FESTIVAL

Le 12 et le 13 septembre à SALINDRES à partir de 18 h venez écouter des concerts de blues à l'espace BECMIL.
 
Et amusez vous bien ...

samedi 30 août 2014

SALINDRES et les AGGLOS


Les agglos de Montpellier, Nîmes et Alès jettent les bases d’un pôle métropolitain pour résister à Toulouse

Les présidents des agglomérations de Montpellier, Nîmes et Alès, réunis le 26 août à Alès, ont annoncé leur intention de créer un pôle métropolitain ouvert aux différentes intercommunalités du Gard et de l’Hérault. L’objectif : constituer un ensemble urbain capable de peser face à Toulouse dans le cadre de la future région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon.

Max Roustan, président (UMP) du Grand Alès, Yvan Lachaud, président (UDI) de Nîmes Métropole, et Philippe Saurel, président (divers gauche) de Montpellier Agglomération, ont annoncé mardi 26 août à Alès, après une première réunion de travail, leur intention de former un pôle métropolitain appelé à regrouper les principales intercommunalités du Gard et de l’Hérault. Les trois agglomérations totalisent à elles seules 767 000 habitants.

La démarche s’inscrit dans la perspective de la réforme territoriale qui prévoit notamment la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. « Demain, les agglomérations auront de nouvelles compétences, explique Yvan Lachaud. Au lieu de nous tourner le dos, nous avons le devoir de travailler ensemble. Si nous sommes unis dans une grande structure associant Montpellier, Sète, Nîmes, Alès et d’autres, alors nous pourrons travailler avec Toulouse et Midi-Pyrénées. »

« La future grande région, renchérit Philippe Saurel, devra comporter deux grands pôles urbains, l’un autour de Toulouse, l’autre autour de Montpellier, Nîmes, Alès et Sète. »

Quatre grands thèmes - Un premier projet de coopération avait déjà été envisagé en 2005 entre les agglomérations de Montpellier, Sète, Nîmes, Alès et Avignon. La démarche avait alors tourné court mais avait entraîné un rapprochement entre les agglomérations de Nîmes et Alès. Ce partenariat s’était concrétisé par la création d’une association en 2007, puis d’un pôle métropolitain en 2012.

Le pôle Nîmes-Alès est désormais appelé à se fondre dans un ensemble plus vaste qui pourrait voir le jour fin 2015 ou début 2016. Une association de préfiguration du futur pôle métropolitain sera créée début 2015. Les trois partenaires ont déjà choisi d’organiser leur partenariat autour de quatre grands thèmes :

  1. santé et alimentation,
  2. TGV et transports,
  3. économie et tourisme,
  4. enseignement supérieur et innovation numérique.