mardi 11 novembre 2014

COMMEMORATION du 11 NOVEMBRE à SALINDRES


Depuis 1922, le 11 novembre est férié pour rendre hommage aux soldats et civils décédés pendant la Grande Guerre. Ce jour est une date clé dans l'Histoire de France. Après quatre ans de guerre, Français et Allemands signent un cessez-le-feu mettant fin à celle qu'on appelle aussi la "Grande Guerre".

Une journée de mémoire a été instaurée pour rendre hommage aux soldats et au peuple français. Le 11 novembre représente alors le jour du Souvenir et est férié depuis la loi du 24 octobre 1922. Près de dix millions de soldats et civils avaient perdu la vie entre 1914 et 1918.

La commémoration c’est déroulé ce matin à SALINDRES  avec dépôt de gerbes aux monuments aux morts et la lecture des manifestes, et de petits textes par les enfants des classes primaires de SALINDRES

vendredi 7 novembre 2014

EXTINCTION DES LUMIERES DES MAGASINS




L’Anpcen (Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne) vient de publier son deuxième bilan de l’application de l’arrêté entré en vigueur le 1er juillet 2013 exigeant l’extinction des vitrines, façades et bureaux après une heure du matin (lire Maire info du 1er juillet 2013).
L’Anpcen commence par déplorer l’absence de toute référence aux questions d’éclairage nocturne dans le projet de loi de transition énergétique, et un manque de suivi de l’application de l’arrêté : «
Il appartient aux collectivités publiques, État et élus, soutient l’association, de suivre et faire appliquer la réglementation avec un peu plus de volonté. » Rappelons en effet que selon l’arrêté, les maires sont chargés de dresser les procès-verbaux en cas de non-application du texte et de faire appliquer l’extinction chez les contrevenants. Mais en cette période de disette de subventions publiques, les moyens manquent cruellement aux maires pour exercer ce type de nouvelle mission.
Plus d’un an après l’entrée en vigueur de l’arrêté, l’Anpcen a enquêté pour juger de son application. Elle est allée sur le terrain « 
constater » la situation dans un certain nombre de villes (Lille, Lyon, Paris, Nantes, Biarritz, Le Puy-en-Velay, Saumur…). Elle décrit aujourd’hui une situation « toujours aussi contrastée » : dans certaines villes, des progrès « spectaculaires » ont eu lieu, alors que dans d’autre, une certaine « inertie » règne encore, selon l’association. En revanche, celle-ci est plus catégorique sur la question des contrôles : à ce jour « il n’y a aucun contrôle instauré, ni par les communes ni par l’État ».
Les contrôles de visu effectués par l’association permettent de constater que des très grandes villes aux plus petites, les situations sont en effet contrastées – certaines n’ayant pas encore renoncé à éclairer, par exemple, les façades de monuments remarquables. En revanche, un
satisfecit est décerné à certaines petites communes, comme Melle, dans les Deux-Sèvres (3 700) habitants, où « à 0h50 toutes les façades des bâtiments publics s’éteignent ». Dans les zones périphériques de la commune, par contre, « usines et hôtels » restent « très éclairés ». Ce constat fait par l’association doit d’ailleurs peut-être être nuancé, dans la mesure où l’arrêté spécifie que les bâtiments « à usage professionnel » doivent éteindre leur éclairage dirigé vers l’extérieur « une heure après la fin de l’occupation ». Or, de nombreuses usines, sans parler des hôtels, sont occupés par des salariés toute la nuit.
L’Anpcen fait également un bilan des communes qui choisissent d’éteindre totalement l’éclairage public la nuit. Elle estime que quelque 10 000 communes pratiquent cette extinction, et rappelle qu’elle est source d’économies très importantes : une commune de 8 000 habitants de l’Indre réalise par exemple 25 000 euros d’économies par an en coupant les lampadaires de 0 h à 5 h ; une plus petite commune de Saône-et-Loire (1 000 habitants) a réalisé une économie de 4 000 euros. Saumur, avec ses 30 000 habitants, économise 84 500 euros par an pour une coupure de 1 h à 6 h.
Si la question des économies directes générées par l’extinction de l’éclairage public ne fait pas de doute, le débat existe, en revanche, sur les conséquences d’une telle extinction en termes de sécurité routière et de sécurité des personnes.
Doit on alors éteindre toutes ces lumières le soir ??

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE




Certes, voir toutes les terrasses de cafés ouvertes pendant le week-end  est agréable… mais les perspectives qui s’ouvrent en termes de réchauffement climatique le sont nettement moins. C’est un rapport particulièrement alarmant qu’ont livré, ce week-end, les experts du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat). Leur rapport – ou plus exactement la synthèse de leur rapport, la version complète faisant plusieurs centaines de pages) – confirme, une fois encore, que la pression humaine sur l’environnement s’accroît, et que faute d’action généralisée à l’échelle de la planète dans les délais les plus brefs, « les enfants nés en 2014 pourraient être amenés à vivre l’apocalypse climatique ». Les experts du Giec ne parlent même plus de stopper le réchauffement climatique, mais de le ralentir : ils estiment qu’il est « encore possible » de le contenir en-dessous de + 2° d’ici 2100.
Quelques-uns des constats du Giec sont accablants : le niveau de gaz à effet de serre dans l’atmosphère n’a jamais été aussi important « 
depuis 800 000 ans » (information qu’il est possible de connaître notamment grâce à l’étude des calottes glaciaires). Depuis le début de la révolution industrielle, 2000 milliards de tonnes de CO2 ont été émises… dont la moitié durant les 40 dernières années.
Depuis 1880, écrit le Giec, la température moyenne à la surface de la terre s’est élevée de 0,85 °, avec une nette accélération du réchauffement durant ces trois dernières décennies. Principale conséquence envisagée de ce réchauffement : l’élévation du niveau des mers et des océans, suite à la fonte des glaciers. Elle pourrait atteindre 26 à 82 cm d’ici 2100, ce qui signifierait la disparition pure et simple de territoires entiers sur la planète (y compris en France). Un réchauffement d’une telle ampleur aurait aussi d’incalculables effets sur l’économie des territoires, en particulier sur l’agriculture et le tourisme. Quand le rapport explique qu’en 2100, le climat de la région de Bordeaux pourrait être celui que connaît aujourd’hui Séville, au sud de l’Espagne, on imagine les conséquences sur la production viticole.
Le Giec ne voit toutefois pas entièrement tout en noir : il estime possible de voir la situation se transformer, par une politique volontariste, d’une part, mais surtout menée en coalition au niveau mondial : réduction massive des gaz à effet de serre, de 40 à 70 % d’ici le milieu du siècle, en allant jusqu’à « 
zéro émissions en 2100 » ; renforcement des économies d’énergie et de l’efficacité énergétique, basculement, dit encore le Giec, des sources d’énergie fossile vers les énergies renouvelables ou le nucléaire.
Les experts du Giec souhaitent enfin tordre le cou à l’idée selon laquelle s’attaquer sérieusement à la question des gaz à effet de serre serait un frein à la croissance. Ils ont calculé qu’une politique ambitieuse en la matière ne réduirait la croissance mondiale que de … 0,06 %. « 
Je peux vous assurer, a déclaré hier Ban Ki-Moon, le secrétaire général des Nations unies, que ne pas agir contre le réchauffement climatique coûtera beaucoup, beaucoup plus cher. »

vendredi 24 octobre 2014

INONDATIONS SUR SALINDRES

Suite aux inondations qui ont touchées notre commune, voila quelques documents utiles pour remplir les déclarations d'assurance.


Assurances

État de catastrophe naturelle pour plus de 200 communes

Publié le 07.10.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

À la suite notamment de mouvements de terrains ou d’inondations survenues en 2013 ou 2014, il y a un peu plus de 200 communes qui font l’objet d’une constatation d’état de catastrophe naturelle. Deux arrêtés ont été publiés en ce sens au Journal officiel du samedi 4 octobre 2014.

Les victimes disposent de 10 jours après la parution au Journal officiel pour faire la déclaration à leur assureur en vue d’une prise en charge du règlement du sinistre. Les communes concernées sont situées dans l’un des 41 départements suivants : Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ariège, Calvados, Charente, Charente-Maritime, Haute-Corse, Côte-d’Or, Creuse, Eure, Finistère, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Ille-et-Vilaine, Isère, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Haute-Loire, Mayenne, Morbihan, Moselle, Nord, Oise, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Rhône, Savoie, Seine-Maritime, Deux-Sèvres, Somme, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var, Vendée et Vienne.

L’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel qui détermine les zones et les périodes où s’est située la catastrophe ainsi que la nature des dommages occasionnés par celle-ci.

Pour en savoir plus


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029535011&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000029534839


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029535020&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000029534839


http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F3076.xhtml


               http://www.ffsa.fr/sites/jcms/fp_7202/fr/l-assurance-pratique